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BRANDALLEY

robes Brandalley

 

Les robes de marques dernière tendance sont chez

Brandalley

 

 

 

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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 19:02

 

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(Bon, tout d'abord, ce titre n'est pas un hommage à Johnny Hallyday.  C'est juste un hommage à mon humour et à mes jeux de mots AB-SO-LU-MENT DI-VI-NE-MENT...médiocres. Et puis, figurez-vous que, c'est moi qui ai soufflé ce titre de chanson à Johnny et comme je lui avais prêté cinq cent balles, il s'est senti obligé de l'utiliser - hum hum bref.)


Ma folie du rouge n'est pas redescendue. Autour de moi, il y'a des petites touches de rouge un peu partout, qui viennent comme un cheveu sur la soupe. Un tiroir rouge, deux coussins rouges, une boîte rouge, ma chemise rouge dégotée in extremis sur le site de Vente Privées, dont je n'arrive pas à me rassasier dernièrement. Je m'y connecte tous les matins comme si ma vie en dépendait, et commence à sautiller sur place en agitant les mains dans tous les sens dès que je vois qu'il y'a une de mes marques fétiches sur la page d'accueil. Et c'est tout naturellement que la vente privée de Paul & Joe la semaine dernière m'a rendue totalement hystérique, limite du genre à me mettre en culotte debout sur mon bureau, à faire le hula-hoop et à m'étaler du lait écrémé sur le corps. (mouais...). Ce matin, à la one again, en essayant de replacer un peu dans l'ordre les miettes de mon cerveau, j'ai extériorisé tous les maux de ma vie, toutes les douleurs crâniennes du samedi matin, tous les blues de fin d'hiver; en me consacrant corps et âmes à l'achat de trois demis-douzaine de shampoing, après-shampoing, masque capillaire, laque, serum lissant etc etc à la vente privée de Toni & Guy (sur le site jusqu'à lundi 14 Mars...courez, volez, fuyez, hommes, cachez vos cartes bancaires, reniez votre mère, partez en Alabama et ne revenez jamais ô grand jamais). Autour de moi, il y'a des petites touches de rouge un peu partout, oui, et il y'a aussi un petit garçon qui fait des roulades en arrière dans le lit et qui s'amuse à sauter sur mes deux chats, à les brandir, à les faire tournoyer, à leur manger le bidon. Le petit garçon en question? Mon homme, 26 ans, 30256² de QI, et pourtant...

 

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Chemise PAUL & JOE SISTER

Cardigan MASSIMO DUTTI

Slim H&M

Derbiers JONAK

Sac ANTIK BATIK

Bracelet H&M

 

Crédit photos ALEXANDRE HEIM

 

 

 

 

 

 

 


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Par Clarisse - Publié dans : Un jour un look
Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 20:10

 

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Bon oui le titre était facile, voilà, à chaque fois que je porte une marinière, je pense au Capitaine Haddock, à Tintin, à mon enfance, à toutes ses questions qui taraudaient sans cesse mon jeune esprit innocent "Tintin avait-il une vie sexuelle? Entretenait-il une liaison platonique avec Dupond et Dupont?". Ce petit tee-shirt est une trouvaille inespérée au H&M Rue de Rennes (oui, acheté samedi dernier lors de ma folle virée), il était perdu au milieu des fins de stock en solde, il ne valait que 9€ sur l'étiquette (mais tellement plus dans mon coeur), et puis ça tombait bien, je n'avais que trente-sept marinières, il m'en fallait trente-huit. Le jour où ça deviendra le comble de la ringardise, je pourrais au moins retapisser mes murs avec (et les vôtres aussi). Vous voulez une histoire passionante? Vous voyez ces bottes? Je les ai achetées en septembre pour ma soirée d'anniversaire (où, soit dit en passant, plus de soixante personnes étaient sensées venir, et, bizarrement, plus des deux tiers n'ont jamais trouvé leur chemin; peut-être le cherchent-il encore : dans ce cas, sachez que la soirée est finie depuis six mois...) pas parce que j'avais particulièrement craqué dessus mais parce que c'était vendredi, il était 19h50, le Printemps allait fermer et il y'avait comme tout un cercle de vendeuses autour de moi qui essayaient, telle une secte celtique, de me faire croire que l'idée d'acheter ses chaussures venait de moi. En fait, en arrivant sur le stand, je me suis jetée sur la vendeuse en lui disant que je cherchais la robe de mes rêves pour mon anniversaire et lorsqu'elle m'a demandé quel était mon budget, dans un élan de "je-fais-abstraction-du-fait-que-mon-compte-en-banque-est-négatif", j'ai eu le malheur de lui répondre avec un petit ricanement de pétasse "mon budget? oh, je suis large". Je sais pas quelle folie m'a pris en fait, peut-être que juste un jour dans ma vie j'avais envie de faire une session shopping de riche héritière (ou pas). La vendeuse en tout cas a sauté sur l'occasion pour me vendre la moitié de son stock et pour me convaincre surtout que je ne pouvais pas continuer à vivre normalement si je ne possédais pas telle tunique ultra-mode ou tel pantalon dernier cri de la tendance à New York. Bon, la "riche héritière", en tout cas, à la caisse, elle a payé en cinq fois hein. 

 

 


 

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Marinière H&M

Short SISLEY

Legging et guêtres DIM

Boots MAJE

Echarpe ZARA

 

 

 

 

 

 


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Par Clarisse - Publié dans : Un jour un look - Communauté : The girly corner
Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 18:34

 

 

 

Hier soir, dans un élan de motivation considérable, j'ai décidé de rendre un peu de dignité aux tonnes de vêtements qui croupissaient au fin fond de mon bac à linge depuis la nuit des temps, en les emmenant à la laverie. (youpi). Après avoir passé avec brio les dures épreuves du remplissage, du pré-lavage, du lavage, de l'essorage, du pré-séchage, du séchage, du post-séchage etc etc je suis sortie de la laverie en gambadant gaiement avec tous mes vêtements qui sentaient tellement le printemps et la fraîcheur que tous les hommes de plus de trente ans, avec une barbe de quelques jours et un sourire bright, se retournaient sur mon passage dans un vent de folie, comme dans les publicités pour la lessive en fait. Et au final, en rentrant chez moi, force fut de constater que mes placards étaient pleins à craquer et qu'il n'y avait pas la moindre place pour ranger les trois tonnes de chiffons propres. Alors je me suis mise en quelque sorte à hurler intérieurement et à balancer une bonne partie de ma garde-robe sur le plancher et de les veeeeeendre! Je déclare donc officiellement ouvert mon vide-dressing! ALLELUIA!!

 

Bon shopping!

 

 

 

 

MON VIDE-DRESSING

 

 

 

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Par Clarisse
Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 17:44

Hier soir, il m'est arrivé quelque chose de tout à fait incroyable. Enfin, quand je dis "incroyable", c'est à l'échelle de ma vie hein parce qu'effectivement, pour quelqu'un qui aurait vécu dix-sept guerres et qui aurait assisté à l'accouchement d'un phoque cyclope, ça peut paraître d'une platitude déconcercante. En fait hier soir, comme depuis plusieurs soirs, je n'arrivais pas à écrire, je n'arrivais plus à pondre des articles légers et vides de sens. En réalité, j'ai voulu me forcer. Je me suis collée derrière mon écran, je me suis mentalement assomée avec un fond sonore de Radiohead et du coup je me suis mise à dégueuler des phrases absolument sordides et affligeantes qui mettaient en évidence une totale remise en question de l'histoire de mon humanité, et puis finalement, je me suis remis mes propres pendules à l'heure d'hiver en me faisant une reflexion tout à fait pertinente: je n'ai pas crée ce blog dans le but de pousser mes lecteurs à mettre la tête dans le grille-pain ou à s'étouffer avec un gant de toilette humide, donc, je vais garder mes affabulations et mon spleen baudelairien pour écrire mes mémoires d'outre-tombe dans soixante-dix ans. Oui, ce qui est incroyable en définitive, c'est que j'ai réussi à me rendre compte moi-même que j'étais juste assommante d'ennui quand je me lancais dans mes crises identitaires existensielles et que j'en arrivais vite à des interrogations troublantes du genre "Jésus était-il marié? A-t-il eu une descendance avec Marie-Madeleine?".

 

Aujourd'hui, c'était un jour avec. (Avec quoi, j'en sais rien, mais avec, c'est sûr). Et je me dis qu'il avait raison l'espèce de gros ours qui beuglait au fin fond de la forêt dans le Livre de la Jungle remasterisé par Disney : il en faut peu pour être heureux. Quelques feuilles de vigne, une arbalète, une barbe de trois jours, une noix de coco et le tour est joué. (Bon, vu tout le temps que je passerais seule avec moi-même dans ma vie, j'ai décidé qu'à partir d'aujourd'hui, je commencerais à rire à mes propres blagues, ça sera toujours ça de pris). Ce midi, alors qu'on sortait le ventre plein d'un restaurant thaïlandais, mes collègues, mon patron et moi nous sommes avachis l'espace d'un court instant en plein soleil, histoire de faire le vide avant d'y retourner. (retourner où? on est pas en vacances? c'est pas un jour férié? il est pas 18h30? ah...). J'essayais d'occulter le périph, le métro aérien, le Super Casino Géant et le pont de Bercy pour me figurer une immense plage déserte au large des îles du Pacifique où des pingouins poilus d'été viendraient me limer les ongles des pieds et me masser le cuir chevelu. Bon, évidemment, le rêve fut de très courte durée, j'entendais comme des espèces de voix dans mon oreille gauche qui me susurraient des paroles abjectes du genre "On a la réponse du fournisseur pour le devis? C'est quoi le pourcentage de hausse sur la saison par rapport aux previsions? On a bien pris les billets pour Milan?". Bon, OK. J'enfile un paréo en plumes d'hippopotame, j'attache ma crinière de vahinée à l'aide d'un roseau souple, je monte dans mon jet privé, je quitte les îles du Pacifique et je rentre dans le 13ème. Ah mais parlons-en de la révolution industrielle, parlons-en! On était pas mieux dans nos champs de coquelicot à boire du lait de vache, manger des omelettes aux oeufs frais et flirter avec Gaston, le cousin germain du frère de ma soeur? C'est dingue ça. 

 

Ce que je devrais maintenant avouer, confesser en toute sympathie, c'est que ce raz-de-marée turlupinent à l'intérieur de moi-même a été surtout déclenché hier soir par France 4. Pour la dizième fois(au moins), je me suis bouffé "L'auberge espagnole" et "Les poupées russes" et comme toujours, j'en suis ressortie amoindrie et défraîchie par une grosse pointe d'amertume et de regrets. Le cinéma ment. Le cinéma se fout de ma gueule. Moi quand j'étais fille au pair à Naples, je passais mes journées et mes nuits à éplucher des carottes, à torcher des culs de nouveaux-nés et à acheter des croquettes pour chien; la seule personne qui m'adressait la parole en dehors de la famille n'était autre que le gardien de l'immeuble (et encore je crois bien qu'il se contentait seulement d'un hochement de tête pour me dire bonjour) et il n'y avait pas de Romain Duris pour me caresser la joue à l'ombre d'un palmier. Alors oui, ce genre de films me donne envie, ils me font baver discrètement sur le coussin en fourrure de mon canapé, ils me font descendre cul-sec mon apéritif, ils me procurent un petit sourire de niaiseuse juvénile. Ils me donnent envie de partir n'importe où mais ailleurs, loin, trop loin, ne plus jamais revoir la couleur des slips que ma voisine étend sur son balcon, ne plus jamais acheter du papier d'aluminium chez Franprix, ne plus jamais avoir à dire "AIE PUTAIN" sur la ligne 6 du métro...aaah...Ca paraît tellement simple, si l'on en suit l'intrigue du film, de tout plaquer du jour au lendemain. Et puis, ça fait un pincement au coeur. Je veux dire, je suis comme une looseuse dans mon pyjama tâché de gras et qui pue les mini-pizzas Belin, on dirait un peu que j'attends le déluge, et là, à la télé, le héros du film plaque tout pour faire ce qu'il a toujours eu envie de faire: "ECRIRE", on le voit tout petit disant déjà qu'il voulait "faire des livres plus tard"..et, bon Dieu, moi aussi je disais ça quand j'étais petite et moi aussi j'ai envie de tout envoyer valdinguer pour devenir une artiste maudite, incomprise et mal-payée, ça a l'air simple comme ça, sauf que, au moment où le cinéma te demande juste de rêver et de fermer ta gueule, moi, je vois le côté pratique et je me pose des questions du genre "alors attends, le mec il plaque tout là mais genre, il a fait une rupture à l'amiable? ou il a demandé au DRH de bien vouloir lui octroyer un licenciement? Est-ce-qu'il a bien prévu de passer les trois prochaines semaines dans la salle d'attente du Pôle-Emploi? Est ce qu'il a de quoi payer pendant plusieurs mois son loyer, ses factures de téléphone, d'internet, d'électricité, de transport en attendant de percevoir les allocations chomâge?" Oui, moi, pour me faire rêver, il faut d'abord me montrer quelque chose qui a l'air réel. On ne me fait pas miroiter avec des gagatismes improbables et incohérents. 

 

C'est vrai qu'à lire comme ça tous ces geignements crachés comme ça spontanément, on pourrait croire que je suis chiante. Maaaaaais...exactement, oui. C'est pour ça que généralement, je passe les trois quarts de mon temps à dormir, comme ça, au moins, je fais un peu une pause. Et j'ose imaginer que si ça me fait du bien à moi, ça doit en faire au moins tout autant à mon entourage. Oui non mais en même temps, c'est difficile de ne pas râler, je veux bien arrêter de gémir mais putain, laissez-moi partir m'enterrer au fin fond de la forêt équatoriale, effacez-moi toute trace de vie, supprimez mon identité, appelez-moi désormais Crinière en feu et surtout, pour l'amour du Ciel, enlevez mon putain de numéro de vos fichiers de prospection pour volets électriques automatisés et baies vitrées en fer forgé. 

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Par Clarisse - Publié dans : Foutaises - Communauté : Vos blogs
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