Dix choses sur moi (PART 1)

 Edit :  en fait en rédigeant l’article je me suis rendue compte qu’on était beaucoup trop dans ma tête et que l’article était trop long alors j’ai décidé de le couper en deux. Il y aura une deuxième partie, stay tuuuuuuuned ! Et non ce ne sera pas comme les films où le deuxième est toujours naze. D’ailleurs je trouve que Le Roi Lion 2 est vraiment très bien, alors chut.

Hola les gaaaaaaars,

Ca fait un moment que j’ai cet article qui me trotte dans la tête, je pensais manquer d’inspiration, manquer d’idées, mais au final les gars, je peux vous dire qu’avant même de coucher les mots sur le papier, j’ai commencé par essayer d’organiser les idées dans ma tête et ba putain, je vous raconte pas la migraine… En gros les dix choses sur moi, je m’étais dit : c’est comme si j’étais une commode et que je décidais de vous ouvrir dix tiroirs pour vous montrer ce qu’il y a dedans (bon quelque fois je vous cache pas qu’il y a rien dans les tiroirs hein…) mais au fur et à mesure que j’ai ouvert les tiroirs je me suis rendue compte qu’il y avait plein d’autres tiroirs à l’intérieur et que chaque idée en entrainait une autre et que putain on se serait crus dans la rayon Dressing de chez Leroy Merlin… UN BEAU MERDIER. Donc pour éviter que cet article fasse cent cinquante pages et devienne l’œuvre de ma vie, je vais pas m’éterniser dans chaque tiroir, je vais aller à l’essentiel et sur certains sujets qui me tiennent à cœur et pour lesquels j’ai plein de choses à dire (bon j’ai plein de choses à dire tout le temps, sur tout, sur rien…) je ferais d’autres articles plus ciblés. ON FAIT COMME CA LES GARS ? C’EST PARTI ? ALLEZ C’EST PARTIIII, ATTACHEZ VOS CEINTURES, ON DECOLLE.

 

Mes addictions alimentaires cheloues

Je pourrai vous parler pendant des heures de ma passion pour les gâteaux d’apéritif. Me faire des repas entièrement à base de gâteaux d’apéritifs, c’est un peu mon plus gros kiff sur Terre. Quand j’étais petite et que mes parents invitaient des amis à manger le dimanche, j’étais surexcitée à l’idée de manger des gâteaux d’apéro. Chez moi, je fais pas les choses à moitié. Si je décide qu’on fait un apéro, c’est pas un bol avec trois cacahuètes dans lequel personne ose se servir que je vais sortir hein, c’est trois paquets de Curly, quatre boîtes de Bretzels, trois paquets de Tuc, bref, les gens se disent souvent « Mais qu’elle est généreuse » euh non, c’est juste que j’ai la dalle et que je veux pas me battre avec vous pour la dernière pistache. Mon pêché mignon : les Curly. Les Twinuts. Les 3D au bacon. Les Mini Pizza. AAAAAAH TOUT EN FAIT, TOOOOUT. Il y avait une époque où ils avaient sorti des Curly au BARBECUE, ça n’existe plus, ça m’a brisé le cœur mais c’est bon, j’ai tourné la page.

Non à la base je voulais vous parler de mes deux addictions qui m’isolent un peu plus chaque jour de la société : les glaçons et le poivre. Je suis totalement accroc aux glaçons et au poivre. Chez moi dans mon congélateur, tu ne trouveras absolument rien, à part 3000 glaçons. Et sur mes étagères, une jolie collection de 36 poivres différents. Poivre gris, poivre à steak, poivre blanc, poivre rouge, 5 baies…bref, une vraie passion, et j’en mets TELLEMENT mais tellement dans tous les plats, ça choque toujours tout le monde. Idem pour les glaçons. J’ai beau être sous la neige, il peut faire -56 degrés, quand je demande un coca dans un restaurant, je demande toujours « Avec plein de glaçons » C’est pas une question de fraîcheur en fait, c’est juste une question que j’aime le bruit, le goût, la sensation des glaçons. Et astuce de radins : avec des glaçons, ta boisson dure plus longtemps. C’est ma meilleure astuce aussi pour boire du rosé non stop en soirée sans finir trop torchée. Voilà, sache-le, si tu m’invites chez toi, et que tu n’as pas de glaçons, ou pas de poivre, je ne peux pas m’en empêcher : je vais te juger. Sans le vouloir. C’est comme ça. Dès qu’on me répond « Ah non désolée j’ai plus de poivre » ou « Ah non ba regarde le bac à glaçons est sur l’évier » je dis poliment que c’est pas grave mais dans ma tête je pense « Comment fais-tu pour vivre dans ces conditions ? » genre tu me dis que t’as pas de lit ou pas de toilettes chez toi, ça revient à peu près au même dans ma tête.

Oh putain. Une page sur mes addictions alimentaires…j’espère que vous avez le cœur bien accroché pour la suite…

Mes phobies saugrenues

Bon. A vrai dire il n y en a qu’une seule qui est saugrenue. C’est ma phobie des crevettes. Voilà. J’ai une peur de FOU des crevettes. Qu’elles soient vivantes ou mortes hein. Passer devant un étal dans une poissonnerie me fait venir des sueurs froides. Regarder quelqu’un décortiquer une crevette… je ne vous en parle même pas. En dehors du fait que l’odeur, la texture, enfin TOUT me dégoute, ça m’angoisse profondément. Genre les mauvais papillons dans le ventre comme quand tu vas passer le permis. Ba moi ça me fait ça dès que je vois une crevette, mélangé à une envie de vomir et de mourir. LE TOP QUOI !! Je n’ai jamais su d’où ça me venait, d’autant plus que ça m’est venu très tard, et que j’adorais en manger quand j’étais petite. Je devrais faire un peu d’hypnose pour essayer de comprendre les origines de cette phobie pas banale.

Ca, c’est ma phobie bizarre. Quand j’ai regardé la fameuse émission « C’est mon choix » sur les phobies je crois que la phrase « JSUIS PAS VENUE ICI POUR SOUFFRIR OKAY » j’aurais très bien pu la sortir si on m’avait mis nez à nez avec une pute de crevette. ET AUJOURD HUI JE SERAI CELEBRE. OUI MADAME.

J’ai des phobies un peu moins drôles, qui relèvent un peu plus du cadre psychiatrique mais bon, on a dit qu’on se disait tout ?

J’ai la phobie de la mort et de l’infini. Encore pire, si on cumule le tout : mourir avec une infinité de crevettes, là on atteint le summum. La phobie de la mort, ça paraît assez banale comme phobie mais en en parlant autour de moi, je me rends compte que beaucoup n’en ont pas peur. BAH PUTAIN LES GARS CHAPEAU HEIN ! Je vous avoue qu’avec l’âge (et la sagesse) (genre) ça m’est un peu passé et j’arrive à relativiser mais pendant toute mon enfance ça a été une phobie paralysante qui m’empêchait de dormir la nuit et qui me provoquait d’énormes crises de paniques. Mais aujourd’hui j’arrive à mieux le vivre car je me dis que potentiellement, quand la mort viendra (enfin si je meurs vieille hein) et bien je serais prête (voilà ça, ça marche si je meurs à 90 ans parce que si je meurs demain je suis pas prête) (AH NON PAS DEMAIN SVP EN PLUS J’AI DES TRUCS TROP COOLS DE PREVUS). J’ai lu un jour dans un livre une phrase qui m’a beaucoup aidée. C’était un livre à la con hein mais la phrase je l’ai trouvée géniale. C’était un petit garçon qui demandait à sa grand-mère pourquoi elle n’avait pas peur de mourir. Et la mamie lui répondait « Tu sais la vie c’est comme si c’était un gâteau. J’ai mangé une part du gâteau, il était délicieux, mais maintenant je n’ai plus faim ». Et cette phrase, je me suis dit que quand je serai plus vieille, et bien peut-être que je penserais la même chose, que je n’aurais plus faim. (EN ATTENDANT IL EST 19h ET J’AI LA DALLE) 5Parodn je peux pas rester sérieuse plus de cinq minutes…c’est un enfer…)

Un peu le même délire avec l’infini, j’ai toujours été autant passionnée qu’angoissée par l’espace et l’infini. Je me suis toujours intéressée à l’astronomie, à la création de l’univers, aux galaxies et à tout ce bordel sauf que bien souvent quand je me plonge dans des livres ou des documentaires à ce sujet, je bloque en mode «Non mais attends c’est quoi ce bordel ? Comment on conceptualise l’infini en fait ? Et le vide ? Et s’il y avait rien du tout en fait, le rien, qu’est-ce que ce serait ? Ce serait du vide noir ? Du vide blanc ? Le vide c’est quelque chose au final, non ? » (PERSONNE FOLLE) Au final je pars tellement loin dans mes considérations que ça m’angoisse, ça me paralyse de me dire qu’il y a tant de choses qu’on ne saura jamais, qu’on ne pourra jamais comprendre, jamais expliquer, JAMAIS IMAGINER. A cause de cette phobie, j’ai renoncé à une de mes lubies qui étaient de faire des études dans ce domaine. J’ai trop senti venir le truc où j’allais finir en blouse blanche enfermée entre quatre murs. Par pure précaution, j’ai juste renoncé à l’idée de faire des études tout court. JE SUIS A L’ECOLE DE LA VIE MOI, RIEN A BATTRE.

Ma passion pour l’entreprenariat depuis la cour de la récré

J’ai un mélange d’âme d’artiste et d’âme de business woman depuis ma plus tendre enfance. J’ai des souvenirs très précis de beaucoup de péripéties et d’aventures dans la cour de récré. C’était principalement à l’école primaire. Je vous passe l’épisode sur le commerce du sable doux, je pense que j’étais pas la pionnière dans ce business. Moi ma première entreprise c’était un commerce de bracelets en perle dans la cour de recré. Et j’avais trouvé un modèle économique hyper rentable hein puisque c’était mes parents qui finançaient la matière première, moi j’étais la main d’œuvre, et je te revendais ça jusqu’à 2 Frs dans la cour de récré hein. Bon quelque fois j’acceptais les Pogs comme monnaie d’échange quand c’était des rares. Ou des billes (enfin pas des billes, des boulards, faut pas déconner non plus). Entre deux commandes de bracelets, j’ai monté une troupe de théâtre dans la cour de récré aussi. On écrivait les scénarios sur mon ordinateur Atari de l’époque avec l’imprimante qui mettait 23 minutes à te sortir une feuille et on se demandait même pourquoi on écrivait pas à la main parce qu’au final ça aurait été plus rapide. Ca c’était ma petite interlude artistique. Et ensuite pour combiner mes deux passions, j’ai monté une bibliothèque. Je vous raconte pas le délire.. j’ai listé tous les livres, cds, cassettes vidéos qu’il y avait chez moi pour faire un énorme inventaire. J’ai imprimé des formulaires d’inscription et je faisais payer la modique somme de 1Fr l’inscription et ensuite, je prêtais tous mes livres, cds, cassettes vidéos, qui ne m’appartenaient même pas et c’est comme ça que putain, y a un type qui m’a jamais rendu la cassette vidéo du film « Ca » adapté du livre de Stephen King et ça, ça me rend dingue. Bref, trop de contraintes, j’ai dû abandonner le business.

Au fur et à mesure des années j’ai continué à me lancer dans plein de trucs improbables. Créer un magazine, faire un commerce de bonnets tricotés, vendre des faux billets de tombolas à mes voisins (bon là clairement j’étais sur la tangente je filais un mauvais coton), en devenant adulte j’ai quand même commencé à me lancer dans des trucs un peu plus sérieux. Passionnée par Internet et toujours fascinée par l’art, avant même de lancer mon blog, j’ai lancé ma première petite entreprise : j’ai créé une galerie d’art en ligne, qui s’appelait Histoire Sans Fin. C’était un joli projet qui m’a animé pendant toute une année et auquel j’ai consacré toute mon énergie et tout mon temps. Sauf qu’évidemment, je partais de rien hein : j’avais pas d’argent, aucune notion web, aucune connaissance en art, aucun contact, bref, j’ai du tout faire de A à Z, tout apprendre. J’ai commencé par créer mon site avec un logiciel hyper simple qui s’appelait Webacappella, j’ai acheté mon tout premier nom de domaine sur l’hébergeur 1and1.fr, j’ai créé ma page Facebook, et je me suis lancé. Au départ c’était un site vraiment moche mais j’étais tellement passionnée par mon truc que j’ai réussi à rallier pas mal d’artistes. Le concept était assez simple, au départ c’était juste un répertoire d’artistes, je créais manuellement une page pour chaque artiste, avec des liens vers son site, des images de ses œuvres etc. Sur la page d’accueil je faisais des mises en avant, des tops, des interviews etc. Et au final j’ai commencé à vraiment y prendre goût, j’ai acheté des tonnes de bouquins sur le web pour pouvoir développer un site vraiment plus sympa, j’ai passé des heures et des heures à fouiller Internet et Facebook pour dénicher et contacter de nouveaux artistes. A une époque j’y passais mes soirées, mes nuits, mes week-ends, je ne pouvais plus m’arrêter. J’ai décidé qu’il était temps d’essayer de créer un petit business avec ça sauf que bon, à l’époque, je travaillais 50 heures par semaine et j’étais inscrite également en Licence par correspondance donc je vous cache pas que j’ai un peu bâclé ça, j’aurais pu vraiment faire quelque chose de sympa mais ça s’est fait un peu trop l’arrache. Certains artistes ont accepté de commercialiser leurs toiles via mon site contre une commission. J’ai créé ma première petite entreprise en EURL je crois. Sauf que bon, au niveau légal, au niveau sécurité, au niveau CGV, au niveau administratif, j’étais vraiment pas au point, je n’avais personne pour m’aider et j’ai un peu fait de la merde. Je me suis emmêlée les pinceaux dans les statuts pour créer l’entreprise, j’ai été mal renseignée (ou alors j’ai mal compris, on va pas toujours accuser les autres hein)  et je ne me souviens plus exactement mais en gros le statut que j’ai choisi, même en ne faisant absolument aucun chiffre d’affaire, et ba un beau jour, le RSI m’a réclamé plus de 2000€. Je vous résume le truc hein parce que je ne me souviens pas exactement mais j’ai un peu flippé de toute cette aventure et j’ai décidé d’arrêter et d’éventuellement reprendre plus tard. Sauf qu’il n y a jamais eu de plus tard pour cette Histoire Sans Fin. Ce qui est quand même con, avec un nom pareil…

Ceux qui me suivent depuis un moment doivent également savoir qu’en 2012 j’ai créé un e-shop multimarques de vêtements et chaussures, qui s’appellait Lounoa. Que c’est pour vivre cette aventure là que j’ai quitté Paris et mon travail pour venir vivre à Lyon. Que grâce à Lounoa, j’ai vécu des choses formidables, j’ai fait des rencontres de dingue, je me suis créé le métier de mes rêves, et j’ai pu toucher à tout : web, marketing, community management, gestion de projet, achats, recrutement, photographie, stratégie… bref j’ai appris en 2 ans tellement de choses et suite à de nombreuses erreurs et trop de précipitation sur certains aspects, l’aventure Lounoa s’est également arrêtée.

Depuis quelques années, et comme c’était vraiment un gros morceau à digérer pour le coup, je me suis un peu calmée sur les business hein mais je sais qu’au fond de moi, un jour je me relancerai dans l’aventure, peut-être que j’échouerai encore, peut-être pas, mais il n y a pas vraiment d’échec au final, l’important c’est d’avancer et d’apprendre. JE SENS QU’EN 2017 C’EST LE MOMENT DE ME RELANCER DANS LE BUSINESS DE BRACELETS EN PERLE LA !!!

Bon évidemment, c’est le bon moment pour vous parler de mon blog puisque je vous parle de tous mes projets…mais j’ai l’impression que j’ai tellement de choses à dire que je préfère y consacrer un article complet. LES GARS ON EST DEJA A 4 PAGES LA HEIN.

Fan de Hard rock et de Metal

Je n’ai pas souvent l’occasion d’en parler, c’est un petit secret assez bien gardé qui étonne toujours autant. « Genre toi, t’as les ongles avec du vernis corail, toujours ton fer à lisser dans ton sac, tu fais des selfies sur Snapchat à longueur du temps et t’écoutes du métal ? » BA OUAAAAAAIS MA GUEULE !

Cette passion remonte au collège. Pendant toute l’école primaire, je n’avais pas de personnalité musicale bien définie. J’écoutais les trucs que mes sœurs écoutaient (Les WORLDS APAAAAART et les BACKTREET BOOOOOYS) et je voulais absolument me trouver une idole parce que je trouvais ça cool. Un jour je me proclamais fan de Whitney Houston, un jour de Will Smith, l’autre jour de Florent Pagny, bref, j’étais paumée les gars. Puis au collège, tu dois un peu choisir ton clan. Moi j’écoutais Skyrock le soir mais bon, le rap, ça me disait trop rien. Je me souviens que j’ai écouté mes premiers Cds de hard rock en les empruntant à la bibliothèque. Un album de Nirvana, de Rage Against The Machine et de Metallica. ET LA CA A ETE LE DECLIC. Je les ai écoutés en boucle, je me suis mise à hurler les paroles et à jouer de la guitare électrique imaginaire, bref, une passion était née. A peu près à cette même période, j’ai entendu la reprise de Sweet Dreams de Marilyn Manson à la radio, j’ai filé au Printemps acheté le CD. Je vous raconte pas la gueule de ma grand-mère quand on est passé à la caisse. « Vous pouvez pas écouter de la vraie musique ? De la musique classique ? » Oui Mamie, si jamais Lulli passe en concert au Stade de France on ira ensemble promis. Et c’est ainsi que je suis devenue une fan de la première heure de Marilyn Manson. Quelques semaines après, au plus grand dam de mes parents, je connaissais tous ses albums par cœur, toutes les paroles, tous les détails de sa vie et de tous les autres membres du groupe, j’avais des photos de lui toutes pixellisées imprimées partout dans ma chambre, bref, Marilyn Manson était devenu mon véritable Dieu et au collège je suis vite devenue la fan officielle numéro 1 de Marilyn Manson (pas très pratique pour pécho des mecs…mais bon…) Je suis allée le voir deux fois en concert à Bercy, expérience assez traumatisante à 14 ans, MAIS BON, ne cherchez plus pourquoi je suis devenue folle… Au-delà de Marilyn Manson, j’ai beaucoup d’autres groupes fétiches : Metallica, System of a Down, Nine Inch Nails, Noir Désir, Led Zeppelin, AC DC… que j’ai tous pus voir en concert (bon, sauf Led Zeppelin qui a arrêté de tourner dix ans avant ma naissance…) et que j’ai hâte de retourner voir.

ROCK N ROLL LES GARS !!!

L’écriture et la lecture depuis mes 4 ans

Bon en fait il n y a aucun scoop dans cet article hein. Je pourrais créer le buzz en vous racontant des trucs du genre « Mes parents sont milliardaires » « J’ai rencontré l’homme de ma vie » ou « Je suis né homme » (Je vous laisse démêler le vrai du faux…) mais en fait j’avais juste envie de parler un peu plus en profondeur de quelques sujets qui me tiennent à cœur.

Ma sœur m’a appris à lire quand j’avais 4/5 ans. Mes parents étaient contents mais c’est à ce moment-là que j’ai appris que quand ma mère me lisait des livres le soir, quelque fois, elle sautait des pages parce qu’elle avait la flemme de tout lire. Quand j’ai commencé à apprendre à lire, hors de question de zapper des pages de Petit Ours Brun, je voulais quand même que ma Maman continue à me lire des histoires mais fallait arrêter de se foutre de ma gueule hein ! En apprenant à lire, j’ai commencé à lire tout, absolument tout. Je piquais les livres de Stephen King de ma sœur (sûrement tout aussi tarée que moi parce qu’elle lisait ça à 9 ans…), je lisais les encyclopédies de mes parents, les livres d’école, tous les magazines, tous les catalogues, je me suis sentie tellement puissante d’un coup. A l’école du coup, forcément, tout me paraissait ennuyant. J’ai sauté le CP et j’ai passé toutes les autres années à m’ennuyer. J’étais souvent grondée par la maîtresse parce que je parlais trop ou que je n’écoutais pas. Je me souviens même que mon prof de CM1 Mr Ross avait carrément mis ma table dehors dans le couloir tellement je le saoulais et tellement j’étais condescendante, une vraie peste. Un jour, en CE2, ma maîtresse me reprochait tellement souvent de pas écouter en cours qu’un midi en rentrant chez moi j’ai ramené une valise avec une vingtaine de livres : des manuels de science de lycée, des livres d’astronomie, des livres d’histoire, des bouquins de littérature… je lui ai posés sur son bureau et je lui ai dit « Je les ai tous lus cinq fois, vous comprenez maintenant pourquoi j’écoute pas en classe ? » Je crois que personne sur Terre a autant eu envie de me foutre une tarte dans la gueule. Malheureusement toute cette envie d’apprendre et cette envie d’être la meilleure est partie en fumée (c’est le cas de le dire…) au lycée quand j’ai commencé à sortir, errer, sécher les cours, faire des manifs, boire des bières le midi avec les copains, bref, je suis devenue une petite ado rebelle qui ne s’intéressait plus trop à son avenir ou à sa scolarité. Si j’ai pas mal délaissé la lecture en grandissant, il y a un truc qui ne m’a jamais quitté, c’est l’écriture.

J’ai commencé à écrire des trucs à 6 ans. Je me souviens que j’étais fan de Oui-oui (ouais..bon, on peut pas être fan de Marilyn Manson à 6 ans hein…) et j’écrivais dans des cahiers des épisodes de Oui-oui que j’inventais. J’ai commencé à écrire plein de romans quand j’étais à l’école primaire. Je me souviens encore des titres et des histoires… il y a d’abord eu « Le Monstre du Cantal » (la meuf qui veut mettre à l’honneur des régions méconnues…) une histoire d’amitié poignante entre un jeune garçon et un SDF. Et puis ensuite, une folle histoire d’amour « Passion fatale ». A la mort de son père, Samia part vivre aux Etats-Unis chez sa sœur. Kevin fou amoureux d’elle craque sa tirelire pour aller la rejoindre. Mais zut, Samia se fait enlever par les assassins de son père. QUE SE PASSERA-T-IL ? KEVIN POURRA-T-IL LA RETROUVER UN JOUR ? Ah oui, et il y a aussi eu un livre policier de dingue. « Audithe » : une riche héritière Carrie, Brad son amoureux transi, sa mère assassinée dans sa baignoire… qui est le coupable ? BREF, les gars, une carrière fulgurante qui ferait rougir Emile Zola. A côté de tout ça, il y a eu tous mes journaux intimes, tous mes récits d’aventure, dont je garde de précieuses copies. J’ai eu plaisir à me replonger dans mes journaux intimes lors de mon déménagement il y a quelques mois, ba putain les gars, c’est vraiment pas triste…si je me lance dans les vidéos un jour je crois que je vous lirai quelques passages parce que c’est vraiment MAGIQUE. Honteusement magique. Et puis il y a le blog, c’est devenu aujourd’hui mon grand défouloir pour écrire des heures et des heures et raconter tout et n’importe quoi. J’ai toujours le même rêve, depuis 20 ans, d’écrire un livre, un vrai, de le publier, de pourquoi pas vivre de cette passion. J’ai souvent voulu me faire violence, me forcer à chercher une histoire, à me poser des heures pour imaginer des personnages, etc, puis depuis quelques mois j’ai décidé d’arrêter de vouloir me forcer. La vie est encore longue, si je ne l’écris pas maintenant je l’écrirais plus tard ce livre, ça viendra quand ça viendra. En attendant, je suis toujours là pour écrire des articles de malade mentale de 7 pages sur mon blog…

LES GARS, j’espère que cet article vous aura plu et que vous m’aimez toujours un peu. Je vous publie la suite très rapidement et je suis désolée pour ce putain de pavé assommant !!! Si vous n’avez pas vu mon dernier look je vous invite à continuer votre lecture par ici.

DES BISOUS ET BON DIMANCHE SOIR ♥

4 Comments

  • « Marche ou crève », I remember !
    Je découvre aussi certaines choses ou j’ai la mémoire défaillante…
    J’ai aussi cette peur des crevettes mais en moins développée, j’ai juste peur de les décortiquer. Ta peur semble plus importante et WTF ! J’aimerais m’en inspirer pour ma série si tu le permets. 😉

  • Je viens de tomber par hasard sur cet article… et OMG je me suis bien marrée! Je me retrouve dans certains de tes souvenirs, et j’adore ton style d’écriture : J’ai lu ton pavé d’une traite!!!! hate de te relire!! Xx

  • Sympa cet article. Cela nous permet de mieux te connaitre également et de se souvenir de certaines choses ^^ ! Prends soin de toi la miss et encore merci pour cette première partie ! Des bises !

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